Bearing Point Institute : un processus de reporting en temps réel
est-il possible ?

Cette vidéo explicative (en anglais…) présente le sixième rapport du Bearing Point Institute, un cabinet de conseil international de haut vol. Ce numéro spécial est consacré aux services financiers internationaux, et plus particulièrement, aux difficultés qu’engendre la multiplication des réglementations en Europe, suite à la crise de 2008, sur le reporting réglementaire auquel sont soumis les établissements financiers.
Une solution bien plus pratique et moderne de reporting est envisagée, sous réserve que le secteur financier soit prêt pour la transformation radicale qui permettrait de le mettre en place…

Transcript

La crise financière de 2008 a révélé d’énormes problématiques de données au sein du système financier.
C’est uniquement avec des données de qualité, comparables et en temps opportun, que les régulateurs peuvent évaluer les risques et rétablir la confiance dans le système financier.
Mais, les exigences accrues de reporting pourraient finir par poser de gros problèmes aux établissements financiers car les coûts de la conformité pénalisent aussi les activités bancaires.

Aujourd’hui, toutes les banques de l’UE sont tenues de remettre jusqu’à 700.000 données élémentaires par trimestre, dans différents états, et ceci uniquement en matière de reporting prudentiel.
Si l’on le rajoute les exigences liées au reportings statistiques – c’est beaucoup plus.

C’est non seulement fastidieux et coûteux pour le secteur financier,
mais ça le laisse toujours exposé au risque systémique.

Une nouvelle chaîne de valeur règlementaire est nécessaire au 21ème siècle. Le processus actuel basé sur des formulaires entrave la qualité des données et l’efficacité du reporting règlementaire.
D’où la nécessité d’une plus grande intégration et automatisation.

En Autriche, la banque centrale et les banques du pays ont travaillé conjointement sur l’élaboration d’un nouveau modèle de reporting.

Chaque entité réglementée entre ses données dans un « cube de données » standard défini par la banque centrale et basé sur la plate-forme ABACUS de BearingPoint.
Ceux-ci sont regroupés dans une série de cubes « intelligents » définis en fonction du type d’activité et des exigences réglementaires associées.
Une société de service commune, appelée AuRep, gère la plate-forme partagée de reporting réglementaire, s’assurant que les banques et le régulateur soient alignés par rapport au modèle qu’ils ont défini ensemble.

Il est encore trop tôt pour l’affirmer, mais cette approche pourrait représenter une voie d’avenir pour le reporting réglementaire.