Pour commencer, prenons des situations concrètes. Imaginons que nous créons une bande dessinée pour une entreprise :

Pour l’onboarding (désigne la période d’intégration) d’un nouveau collaborateur, c’est quand même plus agréable qu’une brochure avec des pavés de textes, non ?

Pour présenter la société à des partenaires, des fournisseurs ou même à de futurs clients, c’est plus économique qu’un film ou une animation 3D et tout aussi attrayant.

Pour célébrer l’anniversaire de la marque, une occasion particulière ou pour fédérer ses équipes au cours d’un séminaire professionnel, c’est original et innovant.

Pour communiquer sur les réseaux sociaux, c’est fun et ça peut susciter plus d’engagements (likes, partages et commentaires).

Pour dynamiser le taux d’ouverture et de conversion d’un email destiné à sa liste d’inscrits, c’est surprenant et ça change des messages promotionnels classiques.

Comment rendre sa communication corporate efficace ?

La communication est si répandue aujourd’hui que de nombreux experts et historiens désignent notre époque comme l’ère de la communication. Paradoxalement, c’est en même temps un des sujets les moins bien compris. Par exemple, avant de parler à quelqu’un, vous devez vous assurer d’abord que vous avez son attention. Les parents qui parlent à leurs enfants pendant qu’ils sont en train de jouer à des jeux vidéos apprennent vite cela.

 

Pourtant, beaucoup d’agences de communication négligent complètement ce point. Elles fabriquent un sublime message, mais ne se préoccupent pas de capter au préalable l’attention de l’audience cible ! Du coup, personne ne reçoit le message.

 

La force du storytelling en bande dessinée vient de là. C’est une combinaison de techniques qui n’a pas son pareil pour captiver une audience. Une fois que l’on a l’écoute de celle-ci, on peut alors faire passer son message.

bd touristique le touquet
Bd réalisée par Marc Duteil pour Le Touquet
Développement
Design
Marketing

La bande dessinée : le pouvoir des illustrations

L’image attire naturellement le regard. Si l’espace urbain est envahi d’affiches, de posters et autres bannières, c’est bien parce que notre cerveau est conçu pour appréhender le sens de la vue plus que tout autre sens. Une étude du Massachusetts Institute of Technology (MIT) de décembre 2013 révèle ainsi que le cerveau humain peut identifier des images que l’œil n’a « aperçu » que 13 millisecondes. Il s’agit d’une vitesse de traitement considérable.

 

L’image tient donc une place de choix dans la capacité à attirer l’attention.

Un autre chiffre montre son impact et son intérêt pour le marketing : d’après une étude publiée par Track Social auprès de 100 marques américaines actives sur Facebook, la photo génère ainsi jusqu’à 4 fois plus de « likes » que les autres types de publications.

 

Cependant, comme l’image est surexploitée par les agences de communication, il devient de plus en plus difficile de capter l’attention de l’audience cible par son truchement. Il faut être ingénieux.

 

C’est ici que l’illustration BD entre en scène. Elle est plus susceptible d’être remarquée, parce que le dessin est encore assez peu utilisé en publicité ou en communication d’entreprise, comparée à la prise de vue réelle. Elle détient ce privilège de la rareté. Cela lui confère instantanément un caractère d’originalité.

 

La bande dessinée véhicule aussi un flot de souvenirs et d’émotions lié à nos lectures passées. Elle est liée à des moments plaisants d’évasion dans un imaginaire. En bref, le neuvième art dispose d’un énorme capital sympathie.

 

Elle offre un large panel de possibilités et permet de traiter avec légèreté de sujets graves (comme le handicap, le sexisme, le racisme, etc.) ou complexes (RGPD et autres nouvelles réglementations ou encore la transformation digitale). La BD permet aussi très naturellement d’introduire des touches d’humour, ce qui facilite beaucoup la transmission d’un message.

 

La richesse des styles graphiques s’accorde à tous les objectifs : on peut choisir un type d’illustration réaliste ou au contraire très fantaisiste, épuré ou bien très coloré, avec un trait simple ou très détaillé. On y trouve bien plus de cinquante nuances de traits.

 

Enfin, de grands noms lui ont donné ses lettres de noblesse. La BD a inspiré et inspire encore la photographie et le cinéma. Choisir une communication d’entreprise dans ce média, c’est s’appuyer sur un levier qui a amplement fait ses preuves en termes d’attractivité.

 

Mais ce qui caractérise aussi l’illustration bande dessinée, c’est qu’elle inclut une communication narrative. Les cases construisent un récit qui se déroule page après page. Elle place le lecteur dans une position délicate. « Et après, qu’est-ce qui se passe ? » Il veut avoir le fin mot de l’histoire.

Le storytelling : marquer les esprits

Nous aimons tous qu’on nous raconte une bonne histoire.

 

En fait, la fascination pour les histoires est si profonde chez l’être humain qu’elle semble inscrite au plus profond de son être. Elle est peut-être plus essentielle encore que les brins d’ADN. Dans son livre Sapiens — une brève histoire de l’humanité, Yuval Noah Harari, explique que c’est le trait principal de notre espèce et que c’est le facteur qui a permis à l’Homme de conquérir le monde.

 

Pourquoi ? L’adhésion à une fiction (un mythe ou une idée) est ce qui permet à un grand nombre d’individus qui ne se connaissent pas personnellement de coopérer. Une entreprise comme Peugeot compte près de 200 000 collaborateurs dans le monde. Ils travaillent ensemble pour une marque qui est avant tout une idée symbolisée par un lion. Ils ne travaillent pas pour le PDG ou une autre personne. Ils œuvrent de concert pour produire et promouvoir les véhicules qui font la renommée de la marque.

 

Le storytelling, c’est le fait de mettre en histoire une communication, afin de susciter l’intérêt et l’adhésion de l’audience à laquelle elle est destinée. Il cimente ainsi une communauté.

 

Cette technique permet donc de faire vivre un message en le traduisant sous forme de narration, à travers des personnages et des situations concrètes. Elle illustre des concepts. Elle met en scène une problématique.

 

Ainsi, on se souvient plus facilement du message. Selon Jennifer Aaker, professeur de marketing à Stanford, une histoire est 22 fois mieux retenue qu’une statistique.

 

Enfin, celui qui raconte une bonne histoire exerce un leadership de fait sur la communauté qui l’écoute. Pour s’en convaincre, on peut observer la façon dont les histoires de cinéma influencent la mode, le monde de la technologie ou encore les managers.

 

Résumons. Le storytelling rassemble les avantages suivants :

 

  • l’attractivité
  • un meilleur taux de rétention du message
  • le moyen d’exercer un leadership sur une communauté

 

Vous verrez que ceux que l’on appelle les influenceurs sont tous des bons storytellers, des conteurs modernes. Et aujourd’hui, même les plus grands (Amazon, Youtube, les entreprises du CAC 40) cherchent à obtenir leur faveur ou collaborent avec eux. Les influenceurs ont rassemblé autour d’eux une communauté qui les écoute et suit leurs recommandations.

Le storytelling en bande dessinée :
une nouvelle dimension pour votre communication

En additionnant le pouvoir d’attraction de la bande dessinée et du storytelling, on donne une force considérable à son message. Cela permet de prime abord de casser la posture souvent guindée ou trop sérieuse de la communication corporate. Cette dernière dessert prodigieusement la transmission des informations.

 

Bien entendu, l’utilisation d’un support ludique pour traiter d’une problématique corporate, permet d’obtenir une bien meilleure écoute du public cible. Il suscite la sympathie. Et il a déjà démontré son efficacité, que ce soit en communication interne ou en communication externe. Mais cela va bien au-delà.

 

Avec un storytelling de type BD, on traduit son message en situations réalistes ou fictionnelles. On s’assure qu’il sera ainsi mieux compris et mieux mémorisé. Cela se traduit directement dans l’impact de la communication.

 

Si la popularité du storytelling grandit, s’il fait désormais partie de la stratégie marketing des grandes marques, c’est parce qu’il permet de toucher, conquérir et fidéliser une audience et de susciter chez elle des émotions. Elle offre un équilibre entre la stimulation émotionnelle et l’appréhension intellectuelle.

 

Par ailleurs, le style BD, parce qu’il ne fait pas « pub » justement, est épargné par le rejet grandissant dont cette dernière fait l’objet.

 

La communication corporate s’appuyant sur un storytelling en bande dessinée offre donc une fraîcheur et peut même bénéficier d’un attachement sentimental auprès de certains.

 

Le storytelling en bande dessinée convient donc à :

 

  • La publicité
  • La réalisation d’une affiche ou d’un poster
  • La communication RH
  • La communication externe
  • L’évènementiel
  • L’accompagnement dans la transformation digitale de l’entreprise
  • La transmission de bonnes pratiques
  • La conduite du changement
  • etc.

 

Essayez d’imaginer à présent à quoi ressemblerait une bande dessinée qui parle de votre entreprise. Quel serait le style graphique ? Quels seraient les personnages ? Qu’est-ce que ça raconterait ?

 

Et si on en discutait ? VideoTelling rassemble un pool de plus de 200 artistes. Parmi eux, vous trouverez : des concepteurs-rédacteurs, des illustrateurs, des storyboarders… On n’est jamais à court d’idées. Il faut dire que l’on travaille en étroite collaboration avec de très grands groupes, plus de 50 % du CAC 40, mais aussi de jeunes pousses, des PME et des TPE. On les accompagne dans leur transformation, leur communication interne et tout type de promotion.

 

Vous avez un projet, un sujet important sur lequel vous souhaitez communiquer. Qui sait, on a probablement quelques suggestions à vous soumettre…

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